topblog Ivoire blogs

mardi, 11 juin 2013

53 conseils pour devenir un entrepreneur meilleur

Rosha de Christ.jpg


1. Ne laissez pas les émotions impacter vos décisions
2. Acceptez les critiques, peu importe qui les formule
3. N’arrêtez jamais de faire du networking (du réseautage)
4. Apprenez de vos erreurs
5. Apprenez des erreurs des autres
6. Derrière chaque recoin se cache une opportunité pour vous de vendre quelque chose
7. Ne soyez pas trop gourmands… La grenouille et le bœuf (du maitre Jean de la Fontaine), rappelez-vous !
8. Essayez de séparer votre vie personnelle et professionnelle
9. Quelque soit votre succès, n’arrêtez jamais d’apprendre
10. Investir dans de bons avocats et comptables est important pour un business sur le long terme
11. Ne choisissez pas un nom d’entreprise stupide, et évitez d’en changer
12. Embauchez des employés ne va pas résoudre la plupart de vos problèmes.
13. Soyez agiles. Les gens qui ne savent pas s’adapter ne gagnent jamais
14. Être agile ne suffit pas, vous devez aussi savoir vous battre
15. Avoir de bons partenaires vous aidera pour atteindre le succès
16. N’ayez pas peur de ce que vous ne connaissez pas
17. Il est plus facile d’économiser de l’argent que d’en gagner
18. Vous n’êtes pas obligé de toujours innover; Rien de grave à copier et à améliorer le concept d’un autre
19. Ayez un véritable plan marketing
20. Ne sous-estimez pas vos concurrents; vous devez savoir ce qu’ils font
21. Regardez des films comme « Les initiés« , pour apprendre à vendre
22. Si vous n’avez pas de mentor (une personne qui a réussi avant vous et qui vous coache), vous devriez en trouver un
23. Votre revenu sera en moyenne le même que celui de vos 5 amis les plus proches, alors choisissez-les avec sagesse !
24. Se diversifier et éviter de mettre tous ses œufs dans le même panier est une bonne idée
25. Ce que vous voulez n’est pas important, ce que veulent vos clients l’est
26. Quand les autres sont craintifs, vous devez être gourmand. Quand les autres sont gourmands, vous devez être craintif.
27. Vous n’êtes pas toujours obligé de payer pour avoir un conseil.
28. La meilleure chance pour vous de devenir riche c’est de travailler dur
29. L’idée paraissant la plus idiote peut parfois rapporter gros
30. Le sexe fait vendre et fera toujours vendre
31. La meilleure manière de gagner plus d’argent est de parvenir à vendre plus aux clients existants
32. Basez vos décisions importantes autour de métriques sûres (d’indices quantifiables et sûrs)
33. Il n’y a rien de mieux qu’un pari sûr
34. Vous n’avez pas besoin de démarrer une entreprise pour avoir du succès
35. Obtenir des fonds d’investisseurs en « venture capital » est moins probable que d’être foudroyé
36. Rester caché n’est pas toujours une mauvaise chose. Être trop visible attire les concurrents potentiels
37. Apprenez à « jouer » en équipe
38. Si jamais vous vous faites avoir par quelqu’un, réfléchissez bien avant de vous jeter à nouveau dans une aventure avec lui
39. Apprenez à gérer votre personnel et l’argent de votre entreprise ensemble
40. Vivez là où vivent d’autres entrepreneurs
41. Si vous ne prenez aucun risque, vous aurez peu de résultats
42. Ne laissez rien ni personne se mettre en travers de votre route
43. Parfois, il faut savoir attendre les bons coups patiemment
44. La meilleure route n’est pas toujours la plus simple
45. Être trop agressif peut se retourner contre vous
46. Grâce au networking, ce n’est pas ce que vous savez, c’est ce que votre réseau sait.
47. Il n’est jamais mauvais de connaitre beaucoup de personnes riches. Elles peuvent toujours servir votre cause. Soyez sûrs d’être en bons termes avec elles
48. Utilisez votre signature d’email pour promouvoir votre entreprise
49. N’ayez pas peur des réseaux sociaux. Ils sont importants pour l’acquisition de nouveaux clients.
50. Vous apprendrez plus en créant une entreprise qu’en allant dans une école de business
51. Avoir un blog personnel peut vous aider aussi pour votre entreprise
52. Vos concurrents ne doivent pas être vos ennemis, vous pouvez apprendre beaucoup d’eux
53. Vous pouvez développer votre business en travaillant gratuitement

06:04 Écrit par Donfedo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it! |

lundi, 10 juin 2013

Les détours du langage


I. Le détour pour communiquer




Les détours pour communiquer peuvent être plus ou moins conscient voila ce que démontre le psychanalyste FREUD. Nos désirs inavoués se manifestent de manière oblique, notamment sous forme de lapsus. Chaque individu possède en lui inconsciemment des pulsions primaires issues des désirs et des traumatismes de l’enfance. Ceci peut être enfoui et refoulé. Mais ces désirs finissent toujours par s’exprimer de manière détournée soit dans notre langage ou dans des rêves. Ainsi il nous arrive de substituer un mot par un autre (le lapsus). Le lapsus n’est pas une erreur mais un signal qui révèle notre inconscient et de même le rêve est un langage symbolique que l’on doit déchiffrer.

En outre ces détours langagiers permettent de prendre conscience et de surmonter nos souffrances psychiques.



Dans ce domaine rhétorique le grammairien FONATINIER a recensé les figures de style qui permettent de moduler volontairement nos propos, c’est de la litote. C’est une figure qui consiste à déguiser sa pensée de façon à la faire deviner en niant le contraire de ce que l’on pense.



Dans le domaine social, le détour du langage est d’abord un code, celui de politesse comme l’analyse le linguiste Denis STAKTA. La politesse est une parole indirecte (détour) qui permet deux choses : faciliter la communication et éviter les conflits et c’est une métaphysique c'est-à-dire une vision positive de la vie contrairement au langage ordinaire.



Cependant elle à ses limites, poussée à bout elle peut mener à un langage vide de son sens, aveugle face à la réalité des choses. Cet emploi abusif des détours langagiers nous la retrouvons dans le politiquement correct dénoncé par Georges LEBOURG, D’après lui, ce types de langage relève de l’euphémisme (atténuer une expression ou une idée déplaisante). Cela provoque un aplatissement de langue et de notre vision de la réalité. C’est une négation des problèmes.



Tout cela nous conduit à nous interroger sur l’efficacité de la communication. Dans quelles circonstances peut-on recourir à l’atténuation au détour du langage sans paraître sournois ou ridicule.



II. Le détour pour convaincre, persuader ou tromper



Convaincre c’est s’adresser à la raison de son interlocuteur.

Souvent pour convaincre on a recours à des digressions qui prennent la forme de récit argumentatif comme les fables ou les paraboles (petites histoires qui utilisent les événements du quotidien pour illustrer une doctrine ou une morale). Le représentant le plus illustre est J.DE LA FONTAINE car le but de ses apologues (petite fables) est de plaire aux lecteurs toue en l’instruisant. Le détour par la fable favorise la réflexion.

Persuader c’est toucher son interlocuteur par les sentiments. On retrouve le langage de la persuasion dans tous les processus publicitaires. Pour vendre un produit les commerciaux inventent des argumentaires qui reposent sur l’analyse des désirs, des valeurs et de l’imaginaire du client. A ce propos, le détour par l’humour et l’érotisme sont les moyens les plus fréquemment utilisés.



Tromper c’est manipuler son interlocuteur avec un langage pervers. C’est le cas du personnage de Madame de la Pommeraie dans le roman de DIDEROT, Jacques le Fataliste et son Maitre. Elle tient un discours mensonger pour obtenir la vérité. Ainsi elle est amoureuse d’un marquis mais elle doute des sentiments de ce dernier et en faisant croire qu’elle ne l’aime plus, elle pourra savoir s’il l’aime encore.

Il y a donc ici deux niveaux de détour du langage :

- Elle s’en prend aux sentiments du marquis, nous sommes donc dans la persuasion.

- Il s’agit là d’un mensonge, d’une tromperie, de la manipulation mais ceci n’est pas immorale car la vérité surgie.

En outre tout le roman repose sur le détour, DIDEROT met en scène un aristocrate et son valet qui parcours les chemins de France en discutant de la marche du monde (de tout et de rien) en laissant libre cours à leurs pensées. Le langage va donc de parenthèse en digression (dans tout le roman le détour intervient). Enfin on peut dénombrer plus de 25 récit enchâssés les uns entre les autres et avec autant de narrateur.



III. Le détour pour séduire



Dans le domaine du privé, dans la communication amoureuse, l’expression franche, direct, honnête = sans détour se fait plutôt rare.

Il existe dans le langage amoureux de nombreux sous entendu qui peuvent conduire aux qui proquo, comme l’illustre de manière comique MOLIERE dans les Femmes savantes. Ainsi Clitandre un jeune homme tante de prendre conseil auprès d’une vielle fille Bélise pour divulguer son amour auprès d’Henriette. Malheureusement le style précieux et ampoulé du jeune homme vont conduire à l’incompréhension Bélise par ailleurs femme idiote qui n’arrange pas l’affaire.



Le jeu de séduction est le thème majeur du roman d’Albert COHEN, Belle du seigneur. Ainsi Solal donne une leçon de séduction et qui est fondé sur la dissimulation et la manipulation.

Deuxième niveau du détour, solal en se faisant passer pour se qu’il n’est pas gagne la confiance d’Ariane et peut ainsi profiter de cette femme.



Cependant il faut se méfier du langage séducteur c’est se que nous apprend PERAULT dans le Petit chaperon rouge.

Différent niveau de détour dans se conte :

- Détour géographique, le PCR prend le chemin le plus long et cour vers le danger. Elle préfère écouter un étranger au lieu de ses parents, elle ne respecte pas les règles de base. « Ne pas parler aux inconnus »

- Détour de la personnalité : le loup se déguise en se faisant passer pour la grand-mère et du PCR.

- Détour du langage : la phrase de la chevillette = langage séducteur et contrefait.

- Détour littéraire, l’auteur passe par un récit pour donner une leçon, une moralité.



Voir aussi JEAN DE LA FONTAINE qui utilise la même méthode de détour avec ces fables pour transmettre un message, les jeunes hommes doucereux sont les plus dangereux. Il faut préférer un langage plus direct d’après PERAULT.



IV. Conclusion



Finalement le langage sert à exprimer le monde qui nous entour mais ceci peut se faire sous la forme de sous entendu voir de qui proquo.

Parce que la communication a des codes qu’il faut savoir respecter. On retrouve ces détours dans le langage amoureux. Parfois cela peut être négatif. C’est le cas du détour par le mensonge, la flatterie, le subterfuge.

18:00 Écrit par Donfedo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it! |

La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC)


La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC)
I. Évaluer les besoins en ressources humaines

Sans des ressources humaines performantes et motivées, l’entreprise ne peut mener à bien sa stratégie et être efficiente. Les compétences humaines constituent une ressource stratégique clé, source d’avantages concurrentiels durables. Il convient de donner une importance toute particulière à la gestion de cette ressource afin qu’elle contribue à la réalisation des objectifs de l’entreprise. Il est indispensable de partir d’une évaluation des besoins en ressources humaines pour que celles-ci puissent être un facteur de réussite.
Il s’agit de mener un diagnostic qui permette de vérifier que l’effectif, c’est-à-dire le nombre de personnes composant le personnel de l’entreprise, est en mesure de couvrir les besoins en termes :
– quantitatifs (en termes d’emplois),
– et qualitatifs (au niveau des compétences).
Ce sont les hommes dans l’entreprise qui sont à l’origine de la création de valeur. Ce sont eux qui prennent les décisions et déterminent la bonne marche de la firme.
Les ressources humaines sont une source de richesse de trois natures :
– les savoirs : connaissances d’un domaine déterminé validées par une qualification ;
– les savoir-faire : capacité à mettre ces savoirs en application dans le travail ;
– les savoir-être : aptitude à évoluer dans un contexte de travail et face à une situation.
Cet ensemble de richesses humaines peut être développé par l’entreprise pour favoriser la création de valeur.

A) La nécessité d’une gestion prévisionnelle des ressources humaines

À partir du diagnostic des ressources humaines, il est possible de mettre en oeuvre une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) qui devienne un support de l’action stratégique.
La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) est une démarche qui permet d’ajuster les effectifs aux besoins de l’entreprise. Il s’agit de l’ensemble des mesures facilitant l’adaptation des ressources humaines à l’activité à long terme en prévision des évolutions de l’environnement et de la stratégie.
Il s’agit de s’adapter aux besoins détectés lors du diagnostic par la mise en place de politiques de recrutement, de réduction des effectifs, de flexibilité du temps de travail, d’impartition, de formation professionnelle. La fonction de gestion des ressources humaines devient ainsi une « fonction de soutien » à l’ensemble des fonctions de l’entreprise en anticipant leurs besoins en qualifications et en effectifs. 2

B) L’intérêt de négocier une GPEC

La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) permet d’anticiper les actions de gestion des ressources humaines à mener pour pouvoir faire face :
– aux mutations de l’environnement (évolution des métiers, des technologies, par exemple) ;
– aux conséquences des choix stratégiques de l’entreprise (restructurations, croissance de l’entreprise, par exemple).
Elle doit permettre d’accompagner les salariés et de développer leur employabilité de façon à ce qu’ils puissent répondre aux besoins de l’entreprise et évoluer professionnellement.

C) La négociation de l’accord de GPEC

La négociation de l’accord de GPEC doit impliquer très en amont les représentants du personnel, de façon à ce qu’il soit accepté de tous et devienne une opportunité de dialogue social. Cet accord, doit envisager les actions à mettre en oeuvre de façon à favoriser :
– la mobilité interne, par exemple par une bonne communication des postes à pourvoir et un accompagnement de la mobilité ;
– la gestion de carrière, par exemple en clarifiant les conditions à remplir, les promotions ou les parcours professionnels ;
– la formation professionnelle, par exemple par la mise en place du DIF, de la VAE, du plan de formation ;
– l’accompagnement des salariés, par exemple en précisant les critères déterminants lors d’un entretien de carrière ou d’un bilan de compétences ;
– la gestion des fins de carrière en prévoyant, par exemple, le recours au passage au temps partiel.

D) Les apports de la loi de cohésion sociale du 18 janvier 2005, dite « loi Borloo »

La loi de cohésion sociale crée une obligation, pour les entreprises et les groupes de 300 salariés et plus, de négocier tous les trois ans, même si elles n’aboutissent pas à un accord à propos :
– de l’information et la consultation du comité d’entreprise (CE) sur la stratégie de l’entreprise et ses effets prévisibles sur l’emploi ainsi que sur les salaires ;
– de la mise en place d’une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) et des mesures qui y sont associées (formation, VAE, bilan de compétences, mobilité professionnelle et géographique…) ;
– des conditions pour les salariés âgés, d’accéder à l’emploi et à la formation professionnelle.
Un des apports de cette loi est de prévoir une négociation obligatoire qui permette de gérer dans les entreprises les problèmes d’emploi
a posteriori
pour éviter d’affronter dans le conflit des plans de licenciement qui dégradent le climat social et laissent des salariés sans perspectives d’emploi.

II. Des outils d’aide à la GPEC

La gestion prévisionnelle des emplois (GPE) doit anticiper les besoins en effectifs et qualifications, à travers des d’outils d’aide à la gestion des ressources humaines. Comme la pyramide des âges, le bilan social ou le référentiel de compétences.

A. La pyramide des âges au service de la politique de recrutement
La pyramide des âges est un mode de représentation graphique qui représente la répartition, à un instant donné, du personnel d’une entreprise par tranche d’âge et par sexe.
C’est un outil indispensable à la mise en oeuvre de la GPEC car elle permet de visualiser si l’on dispose des bonnes personnes au bon moment. Elle permet d’anticiper les évolutions à prévoir au niveau du recrutement, de la formation ou des réductions d’effectif.
La représentation en fonction de l’âge explique l’origine du mot « pyramide ». En effet, dans une entreprise, l’effectif jeune (la base de la pyramide) doit être supérieur au nombre de personnes proches de la retraite (le sommet de la pyramide). Si l’effectif des « quadras » est prédominant, on parlera de pyramide en toupie. En revanche, si l’effectif âgé est le plus important, ce sera une pyramide inversée.
De même, la représentation en fonction du sexe permet de voir si l’effectif est excessivement masculin ou féminin.
La pyramide des âges est un outil précieux pour la GPEC car elle permet de prévoir les actions à mettre en place pour éviter le départ massif des compétences des personnes âgées et assurer la relève et le dynamisme de l’entreprise par un effectif jeune. Elle permet aussi de veiller à l’égalité hommes femmes et à l’apport de compétences qui peuvent venir d’un équilibre entre les deux sexes.

B. Le bilan social

Le bilan social est un document comptable instauré en France par un décret en date du 8 décembre 1977. Il doit être établi dans chaque entreprise de plus de 300 salariés en fin d’exercice comptable. Il retrace les principaux indicateurs sociaux : l’emploi, la rémunération, l’hygiène et la sécurité, les conditions de travail, la formation, les relations professionnelles, les conditions de vie dans l’entreprise.
Le bilan social est un outil d’analyse utile pour une GPEC, car il offre une base de réflexion pour les partenaires sociaux. À partir de ces indicateurs sociaux chiffrés, il sera possible de dialoguer, de négocier et d’établir des priorités d’action.
C. Le référentiel de compétences
De façon à compléter l’approche quantitative apportée par l’analyse de la pyramide des âges et du bilan social, le référentiel de compétences permet de mener une analyse plus qualitative. Le référentiel de compétences est un document qui doit présenter la cartographie des métiers de façon simple, pragmatique et opératoire.
À chaque métier doit être associés une liste de compétences, et le niveau de maîtrise requis pour chacune. Chacun de ces niveaux doit correspondre à des comportements observables. Le référentiel de compétences est un outil primordial pour la mise en oeuvre de la GPRC, car il permet à l’entreprise de voir si elle a suffisamment de compétences en volume ainsi qu’en niveau de maîtrise. Une fois que cette analyse sera faite et que l’on aura mesuré l’écart avec l’objectif de l’entreprise en termes d’emplois et de compétences, il sera possible de se concentrer sur les métiers sensibles. Il s’agit de mener une réflexion sur les métiers qui peuvent disparaître, ceux qui nécessitent une reconversion, ceux qui sont difficiles à pourvoir, les métiers en émergence, les métiers à risques, les métiers stratégiques… Grâce au référentiel de compétences, la GPEC peut se focaliser sur ces métiers à enjeux économiques et sociaux importants pour l’entreprise. Une fois que ces métiers sont recensés et analysés, la GPEC doit en déduire les actions à mettre en place pour préparer les salariés et les accompagner à travers ces changements.

17:48 Écrit par Donfedo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it! |