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mardi, 18 juin 2013

Société L`ambassade du Canada finance des projets à impact rapide à Ferké


ADO_Canada1.JPGFerkessédougou - Des ONG, groupements et associations féminines ont été informés jeudi par l’ambassadeur du Canada que des projets à impact rapide à Ferkessédougou seront financés par un programme du Fonds canadien d’initiatives locales (FCIL) mis en place par l’ambassade.

Selon l’ambassadeur, Mme Chantal de Varennes, ce programme a été lancé dans le district des Savanes pour permettre le financement de petits projets de développement local.

"Soumettez-nous vos idées et projets, nous allons les examiner avec intérêt et si un projet est retenu, il peut être exécuté dans trois mois", a dit Mme de Varennes aux membres de la société civile.

En outre, la représentante du Canada en Côte d’Ivoire a précisé que les projets doivent refléter les priorités thématiques de son pays en matière d’aide internationale avec une particularité à l’avancement de la démocratie, au maintien de la paix et la stabilité.

Le FCIL a financé à l’Est du pays, notamment à Bondoukou et à Bouna, la construction de latrines et de 25 pompes hydrauliques villageoises pour améliorer de façon significative la vie d’environ 125 000 adultes et 2.000 enfants.

(AIP)
ti/ik/kkp/cmas

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mercredi, 12 juin 2013

Retour de la BAD à Abidjan : Les premiers mouvements avant fin 2013 (Kaberuka)


Abidjan, 12 juin (AIP)-Le président du groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Donald Kaberuka, annonce que le retour de son institution à son siège d'Abidjan va se faire par vague avant la fin de l'année en cours.

Abidjan, 12 juin (AIP)-Le président du groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Donald Kaberuka, annonce que le retour de son institution à son siège d'Abidjan va se faire par vague avant la fin de l'année en cours.



"Les premiers mouvements sont attendus avant la fin de l'année 2013 ; ils se poursuivront au cours des deux prochaines années", a déclaré le président Kaberuka.



DONA.jpgLes conseils des gouverneurs de la BAD et du Fonds africain de développement (FAD) ont décidé, lors des réunions annuelles qui se sont tenues à Marrakech, au Maroc, du 27 mai au 31 mai, du retour de la BAD à son siège à Abidjan, rappelle-t-on.



Cette décision fait suite à une instruction des conseils des gouverneurs donnée à la direction de le la BAD, au cours des réunions annuelles d'Arusha, en Tanzanie, en 2012, de préparer une feuille de route pour un retour ordonné et planifié, a expliqué Donald Kaberuka, précisant que cette feuille de route devra garantir la stabilité de l'institution, la continuité des activités et le bien-être des employés et de leurs familles.



Délocalisé de la Côte d'Ivoire depuis 2003, pour des raisons sécuritaires, suite à la décennie de crise que le pays a connue, le groupe de la Banque africaine de développement prévoit près 500 personnes qui vont revenir d'ici décembre 2013. Le reste des quelque 2.000 agents sera de retour en 2014 dans la capitale économique ivoirienne où la BAD compte célébrer son cinquantenaire, précisément en novembre 2014, selon le communiqué du conseil des ministres du 6 juin.

(AIP)

kp



(AIP)

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mardi, 11 juin 2013

Presse : Pour non respect des règles prévues par la loi - Le CNP suspend 34 journaux

Raphael Lakpé CNP.jpg
“L’activité de régulation économique des entreprises de presse par la CNP, vise notamment, à assainir le marché de la presse pour instaurer un climat de concurrence loyale, à valoriser la fonction de journaliste professionnel et de professionnel de la Communication, à encourager le management rigoureux des ressources humaines, à encourager le civisme fiscal et à inciter les entreprises du secteur à remplir leurs obligations sociales». Cette longue tirade est un extrait des propos liminaires de Raphaël Lakpé, Président du Conseil National de la Presse (CNP) qui rendait, hier à son siège à Cocody- II Plateaux, le verdict de la délibération de sa 13ème session ordinaire tenue le 6 juin dernier. Selon le Président de l’organe de régulation de la presse écrite en Côte d’Ivoire, le CNP a démarré, depuis le 23 octobre 2012, une mission de contrôle et d’évaluation dans 60 entreprises de presse éditant 70 journaux. Cette mission, d’après les dires de M. Lakpé, ayant pour but de sonder la santé économique de ces sociétés et la conformité de leurs rédactions avec la loi portant régime juridique de la presse, le CNP a constaté entre autres anomalies : « Environ 50% des rédacteurs en chef, rédacteurs en chef adjoints, secrétaires généraux de rédaction n’étaient pas détenteurs de la carte d’identité de journalistes professionnels et de professionnels de la communication»; «75% des 70 rédactions visitées n’étaient pas composées majoritairement de journalistes professionnels»; «60% des entreprises ne payaient pas leurs journalistes professionnels à la hauteur des 1400 points requis au terme des dernières négociations entre les syndicats de la presse et le Groupement des Editeurs de presse de Côte d’Ivoire (GEPCI) » ; « 25 entreprises, soit 34% avaient affirmé avoir déclaré leur personnel à la CNPS sans preuve»…
Vu le caractère alarmant des résultats de cette étude, le CNP a donc décidé d’accorder, pour compter du 28 mars 2013, un nouveau délai de deux mois à toutes les entreprises pour qu’elles se conforment à la loi portant régime juridique de la presse. Ainsi donc, à la fin de ce moratoire, les délibérations du 6 juin dernier ont permis au CNP de déterminer quatre catégories d’entreprises (voir les listes). Il s’agit de «celles qui respectent l’ensemble des critères légaux». Elles sont au nombre de neuf. «Celles respectant au moins les trois quarts de ces critères et qui sont mises en demeure». Elles sont au nombre de 26. «Celles ne présentant pas les caractéristiques d’une entreprise de presse», elles sont sous le coup de la suspension; elles sont au nombre de 34. A ces dernières s’ajoutent 17 autres qui n’ont pas été visitées par le CNP. Il y a également celles ayant disparu du marché et susceptibles d’y revenir à tout moment. S’agissant des journaux édités par les entreprises mises en demeure, ils ont encore 15 jours pour se mettre en règle, sous peine de rejoindre le groupe des suspendus. Quant à ces derniers, a expliqué Raphaël Lakpé, «au fur et à mesure de leur régularisation, ils pourront revenir sur le marché». Aussi le Président du CNP n’ a t-il manqué, en qualité de journaliste professionnel, d’encourager les responsables des entreprises à se conformer à la loi portant régime juridique de la presse. Quant aux mesures de coercition, M. Lakpé a rasséréné les journalistes et responsables d’entreprises de presse qui ont effectué nombreux le déplacement: «Nous travaillons de concert avec tous les imprimeurs et le distributeur Edipresse. Maintenant, si un journal qui n’a pas le droit de paraître est sur le marché, nous nous en référons au procureur de la République qui fera appliquer la loi». A noter, pour l’application de la convention, le CNP a obtenu des syndicats des journalistes et du patronat une application progressive de ladite convention. Ainsi, de septembre à décembre 2012, la valeur du point de 1400 devrait être appliquée. A partir de janvier 2013, cette valeur devrait passer à 1700 et à partir de 2014, la convention devrait être appliquée dans son intégralité, c’est- à- dire 1900.
Sur les 12 conseillers qui siègent au CNP, il faut souligner que six sont des journalistes professionnels. De ce fait, ce sont donc des hommes du sérail qui ont conscience de la valorisation du métier de journaliste qui délibèrent sur la vie de corporation. Pour juguler ses difficultés.

Jean- Antoine Doudou

10:18 Écrit par Donfedo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it! |