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mardi, 09 avril 2013

Emploi et Entrepreneuriat: Entretien d'embauche : les 6 gestes qui comptent


Même avec un CV impeccable, l'entretien d'embauche n'est pas gagné d'avance. Une enquête du recruteur Office Team, dédié aux assistants spécialisés, révèle que les DRH prêtent également attention à la poignée de main qu'ils échangent avec les candidats ou à la façon dont ceux-ci les regardent... Cela s'appelle de la communication verbale et ça peut peser lourd dans un process de recrutement.

Ce que les DRH attendent en premier, en matière de communication non verbale ?

1 - Que les candidats les regardent droit dans les yeux, quelles que soient les questions posées... La façon dont le candidat garde un contact visuel avec l'interlocuteur qui le reçoit est en effet déterminant pour 91,5% des DRH.

2 - Second point d'importance, quasi égale, pour 90% des DRH : la gestuelle des candidats lorsque ceux-ci les écoutent (jambes et/ou bras croisés, mains jointes ou ouvertes, position assise…).

3 - Vient ensuite la poignée de main, qui doit être franche et ferme, ce à quoi sont sensibles 87% des DRH consultés par OfficeTeam.

4 - Les recruteurs prêtent enfin une attention tout aussi importante (87%) à la gestuelle des candidats lorsqu'ils s'expriment. Mêlent-ils le geste à la parole ? Se grattent-ils le nez ou une oreille ?

5 - Sans oublier la façon dont le candidat se tient sur sa chaise, de préférence bien droite : un élément pris en compte par 86,5% des responsables de recrutement.

6 - Enfin, 77,5% des DRH observent le fait que les candidats attendent – ou non – d'être invités à s'asseoir, ce qui manifestement laisse une bonne impression au recruteur dès le pas de la porte.

En clair, selon ce groupe d'intérim, le candidat doit "adopter une attitude courtoise ainsi qu'une posture d'ouverture, synonymes de respect et d'écoute", même si comme le reconnaît Office Team, l'essentiel n'est pas là: "les compétences, les références et le parcours professionnel" sont "primordiaux et font la différence".
DONFEDO KOUAKOU

08:43 Écrit par Donfedo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it! |

Education et Formation: Arrestations de six enseignants en Côte d'Ivoire pour fait de grève

Abidjan (Côte d'Ivoire) - Au moins six enseignants du primaire et du secondaire ont été arrêtés lundi à Abidjan pour trouble à l'ordre public, au premier jour d'une grève lancée par l'Inter-syndicale du secteur éducation-formation(ISEF), paralysant le système scolaire ivoirien.

"Des enseignants ont été conduits à notre base pour trouble à l'ordre public" a déclaré à APA dans un entretien, le Commissaire aux enquêtes générales.

L'officier de police rencontré à son bureau à la préfecture de police d'Abidjan a requis l'anonymat en précisant que "nous sommes en train de vérifier les informations".

"Deux instituteurs ont été arrêtés à Yopougon et quatre enseignants du secondaire ont été arrêtés à Cocody", a-t-il ajouté.

Les prévenus qui affichaient une ''sérénité'', ont été repartis dans trois bureaux où ils étaient auditionnés par des officiers policiers. Pendant que certains répondaient aux officiers, d'autres attendaient leur tour, sac en main.

Plusieurs établissements de la capitale économique ivoirienne sont restés fermés lundi, a-t-on constaté.
Le gouvernement ivoirien a ponctionné le salaire de 500 fonctionnaires pour fait de ''grève'' au mois de janvier dernier.

Ce débrayage entamé lundi doit se poursuivre jusqu'au 19 avril prochain, selon l'Inter-syndicale du secteur Education-formation(ISEF), regroupant plusieurs syndicats du primaire et du secondaire.

Les grévistes revendiquent de meilleures conditions de vie et de travail, notamment le déblocage des salaires.

LS/APA

08:32 Écrit par Donfedo dans Blog, GOOGLE, Livre, Web | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it! |

Art et Culture : A Abidjan, l’art reprend des couleurs après une décennie de crise (MAGAZINE)

ABIDJAN - Des espaces d’exposition qui se multiplient, de jeunes artistes qui éclosent ou s’imposent, y compris à l’international: l’art contemporain renaît à Abidjan après une décennie de crise et de violences en Côte d’Ivoire.

Installée dans un élégant et moderne bâtiment du quartier chic de Cocody, la Fondation Donwahi a rouvert récemment ses portes. Ce haut lieu de la culture en Côte d’Ivoire avait fermé avec la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011, qui avait fait 3.000 morts et marqué l’aboutissement de plus de dix ans de tourmente.

"Tout repart au niveau artistique, culturel, parce que la Côte d’Ivoire repart. Il y a un intérêt accru du public qui a besoin de se ressourcer", explique à l’AFP Illa Donwahi, responsable de la fondation qui a relancé ses activités avec une grande exposition sur l’histoire de la photographie
africaine.

L’heure est à la "renaissance", se réjouit Mme Donwahi, qui entend aider les jeunes talents à se faire connaître, sur place mais aussi à l’étranger.

Non loin de là, Cécile Fakhoury a ouvert en 2012 une galerie, nichée dans un jardin verdoyant. "C’est un peu un pari fou", souligne cette jeune Franco-Ivoirienne.

Les longues années de crise ont sérieusement abîmé et appauvri la première puissance économique d’Afrique de l’Ouest francophone, même si depuis deux ans de nombreux chantiers ont été lancés et que les autorités veulent croire à une Côte d’Ivoire "émergente" d’ici 2020.

Dans le domaine de l’art, il faut "créer un marché. On repart de zéro. Même s’il y a eu des choses créées, c’est un peu en friche ou complètement à développer", avance la galeriste, qui rêve d’installer Abidjan sur la carte de l’art contemporain international.

Le marché intérieur ivoirien est "caractérisé par un art de salon destiné à l’ornementation des bureaux et des intérieurs cossus", indique Franck Hermann Ekra, critique d’art. Monné Bou, James Houra et Kablan sont ici les artistes "les plus cotés" de ce marché.

"génération Drogba"

Mais sur un front plus international, l’artiste ivoirien majeur de ces dernières années est sans conteste le patriarche Frédéric Bruly Bouabré. Il est connu pour avoir mis au point une écriture restituant la langue des Bété, son ethnie de l’Ouest, et pour ses dessins agrémentés de traits d’humour ou de sagesse.

La galerie Fakhoury avait d’ailleurs inauguré ses expositions en associant le vieux peintre, authentique trésor national, au jeune espoir Aboudia, révélé par ses toiles sur les violences interivoiriennes de 2011, et dont le succès foudroyant l’a mené notamment en Europe et aux Etats-Unis.

Jeune entrepreneur dans le secteur de la communication, Frédéric Tapé montre avec fierté un tableau d’Aboudia accroché à un mur dans ses bureaux. Habitué des expositions, il a commencé à se constituer une collection.

"C’est un plaisir et en même temps une mission. Je pense qu’il est important que toute personne qui est à même de le faire, qui est financièrement stable, puisse faire ce genre d’investissement", dit-il.

Une nouvelle génération d’artistes émerge. Récemment exposé par Cécile Fakhoury et proche de Frédéric Tapé, Paul Sika en est une figure de proue.

Dans ses images aux couleurs saturées, ce jeune photographe rompu aux nouvelles technologies met en scène une mythologie toute personnelle qui emprunte aussi bien au cinéma qu’aux traditions locales ivoiriennes.

Sous ses petites lunettes et son air songeur, Paul Sika cache une détermination farouche. Il prépare un livre à partir de sa dernière exposition et rêve de cinéma. Pour traduire sa foi en l’avenir des jeunes artistes ivoiriens, il se réfère au football, sport-roi dans le pays, et à ses joueurs qui se sont imposés à l’étranger, à commencer par la star Didier Drogba.

Il en est convaincu: "nous allons avoir dans le domaine de l’art le type d’évolution que nous avons eue dans le football avec la génération Drogba".

Par Evelyne AKA

08:20 Écrit par Donfedo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it! |