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dimanche, 14 août 2011

LES GRNDS MILIEUX BIOGEOGRAPHIQUE

SOMMAIRE
Page
INTRODUCTION …………………………………………………… 3

PREMIRE PARTIE………………………………………………….. 3

I - LES GRANDES TENDANCES DES BIOGEOGRAPHES………... 3

1- La première tendance des biogéographes………………... 3
2- La seconde tendance ou approche actuelle des biogéographes... 4

II- LES BRANCHES BIOGEOGRAPHIQUE…………………………… 4

1- Paléo biogéographie (ou « biogéographie paléontologique ») …… 4

2- Biogéographie historique …………………………………………… 5

3- « Phytogéographie (ou « biogéographie botanique ») …………… . 5


4- Zoogéographie (ou « biogéographie zoologique »)…………………. 5

III- EVOLUTION DE LA BIOGEOGRAPHIE………………………….. 5

1- La Phase descriptive…………………………………………………. 5

2- La phase de compréhension…………………………………………. 6


3- La phase hypothético-déductive……………………………………..6

4- La Biogéographie expérimentale………………………………….. 6


PARTIE 2…………………………………………………………….. 7

I- LES GRANDS DOMAINES CLIMATIQUES ET BIOGEOGRAPHIQUES, LEGENDE DU PLANISPHERE... 7

1- Les domaines froids, tempéré, équatorial, tropical sec et leur exemple…………………………………………………………….. 7

2- Les milieux de vie : une combinaison d’éléments naturels et humains………………………………………………………………7



II- LE DOMAINE CHAUD……………………………………………… 8

1- Les milieux de la zone chaude…………………………………….. 8


2- Températures et précipitations dans quatre stations climatiques de la zone chaude…………………………………………………… 8


3- Oasis au Pérou, Steppe en Namibie, Savane au Kenya…………… 8


CONCLUSION…………………………………………………………… . 9

BIBLIOGRAPHIE……………………………………………………… . . 10







INTRODUCTION

La biogéographie est une branche à la croisée des sciences dites naturelles, de la géographie physique, pédologie, l'écologie et de l'évolution qui étudie la vie à la surface du globe par des analyses descriptives et explicatives de la répartition des êtres vivants, et plus particulièrement des communautés d'êtres vivants.
PREMIERE PARTIE

I - LES GRANDES TENDANCES DES BIOGEOGRAPHES

Les êtres vivants s'organisent pour donner des paysages différents que l'on appelle «formations» (dénommées le plus souvent selon leurs profils ou les formations végétales les composant). Ce sont les formations végétales qui marquent le plus un paysage, le vivant végétal (appartenant à la biosphère), et qui a des interactions avec l'atmosphère, l'hydrosphère et la lithosphère (le substrat). Bien sur, le tout évoluant dans le temps.

1- La première tendance des biogéographes

Une première tendance des biogéographes a été de vouloir décrire la répartition spatiale des êtres vivants dans une Terre vierge de toute influence anthropique. Ce fut notamment l'approche de Pierre Birot (1909-1984) dans Les formations végétales du globe (1965).
Exemple de carte biologique, indiquant l'aire de répartition des Balaenidae.
Mais cette approche a évolué. Le concept théorique de climax est contestable du point de vue naturaliste, et les forêts actuelles ne sont pas compréhensibles sans tenir compte des héritages de la reconquête glaciaire : certains sites des Alpes auraient potentiellement une hêtraie mais n'en présentent pas car le hêtre ne s'y est pas implanté ou réimplanté depuis ses refuges glaciaires.
Mais ce n'est pas tout. Sur des forêts qui ont subi des siècles de pratiques usagères entraînant une dégradation des sols, le déterminisme climat-édaphologie n'a plus de sens. La forêt des Andaines, en Normandie, présente des sols très dégradés et des formations sans rapport avec les climax tels que définis par Henri Gaussen (1891-1981), comme le montra Gérard Houzard (1930-1996). Un cas extrême est celui du polémosystème : les forêts de guerre se développant sur les anciennes lignes de fronts de 1914-1918 (zone rouge) sont absolument aberrantes du point de vue naturaliste, et incompréhensibles sans tenir compte de l'histoire.

2- La seconde tendance ou approche actuelle des biogéographes

Cette approche actuelle, qui se développe en France depuis le début des années 1980, constitue la biogéographie historique impulsée par Gérard Houzard puis Jean-Jacques Dubois.
En France, deux profils s'opposent ou se complètent : les naturalistes et les biogéographes. Ces derniers font intervenir les facteurs humains pour décrire le paysage qui en grande partie résulte de l'action de l'Homme. L'Écologie du paysage a tenté un temps de concilier ces deux approches.
Actuellement au niveau international, la biogéographie connaît un renouveau grâce aux apports des nouveaux outils de biologie moléculaire notamment et d'un effort de synthèse effectué par les paléophylogénéticiens comme J.R.Petit, A. Kremer.
II- LES BRANCHES BIOGEOGRAPHIQUE
Donné le caractère interdisciplinaire de cette science, il existe de multiples classifications selon le cursus, l'époque et la nationalité de l'auteur :
1- Paléo biogéographie (ou « biogéographie paléontologique »)
Étude de la biogéographie passée et de la répartition géographique des êtres vivants à l'échelle des temps géologiques, cette science se nourrit des avancées de la paléogéographie (étude de la géographie des continents aux époques géologiques : but de la géologie historique) et des découvertes faites en paléontologie.

2- Biogéographie historique

Étude de la biogéographie du passé proche, et en particulier des conséquences de l'agriculture, de l'industrie, de l'urbanisation et des guerres (ex : polémosylvofacies) du passé historique. Elle s'appuie sur la géographie historique, pour l'étude des interactions entre environnement et sociétés traditionnelles1.
3- Phytogéographie (ou « biogéographie botanique »)

Étude de la répartition et des causes de la répartition des plantes ou des associations végétales sur la terre, s'appuyant généralement sur la phytosociologie et la végétation naturelle potentielle. L'approche est différente selon le niveau d'organisation auquel on s'intéresse. Par exemple au niveau du globe entier, on ne prendra en compte que les formations végétales, et au niveau de l'Europe, on ne pourra s'intéresser qu'aux fagacées comme le hêtre.
4- Zoogéographie (ou « biogéographie zoologique »)
Étude de la répartition et des causes de la répartition des animaux sur la terre. Cette science est plus ancienne car Buffon s'est intéressé très tôt à cette question pour expliquer l'organisation actuelle de la biosphère en biomes.

III- ÉVOLUTION DE LA BIOGEOGRAPHIE

Le développement d'une discipline scientifique passe généralement par trois ou quatre phases. La biogéographie illustre bien cette maturation.

1- La Phase descriptive
La première phase est. Dès la fin du XVIIIe siècle, l'un des premiers essais sur la géographie du vivant fut proposé par Buffon, mais c'est au XIXe siècle que naquit vraiment la biogéographie comme discipline scientifique. Ces pères de la biogéographie sont les explorateurs des XVIIIe et XIXe siècles, parmi lesquels :

Augustin Pyrame de Candolle (1778-1841),
Alexander von Humboldt (1769-1859),
Aimé Bonpland(1773-1858),
Alfred Russel Wallace (1823-1913),
Charles Darwin (1809-1882),
Thomas Henry Huxley (1825-1895),
Philip Lutley Sclater (1829-1913),
Adolf Engler (1844-1930).

En France la biogéographie connaît un destin assez lié à celle de la phytosociologie, aussi retrouve-t-on des grands noms communs aux deux disciplines comme Henri Gaussen (1891-1981) et Paul Rey (1918)

2- La phase de compréhension

La phase suivante cherche à comprendre l'histoire des faunes (celle des flores demeurant alors en suspens) donc leur évolution. Cette recherche a été amorcée de manière essentiellement narrative cependant par Darwin, Wallace et Huxley mais c'est Ernst Mayr qui ajoute réellement cette dimension temporelle en 1965 : son objectif étant d'analyser l'origine, la différenciation, le développement et la mise en place des faunes en relation avec l'histoire spatio-temporelle des milieux.

3- La phase hypothético-déductive

L'étape suivante à laquelle sont associés les noms de George Evelyn Hutchinson (1903-1991), Robert Mac Arthur (1930-1972) et Edward Osborne Wilson (1929-) est l'approche hypothético-déductive prévoyant les distributions des organismes et les processus impliqués à partir d'hypothèses puis à vérifier sur le terrain les prédictions de ces hypothèses. Cette biogéographie prédictive s'efforce d'expliquer des mécanismes fondamentaux tels que l'immigration, la colonisation, l'extinction, la structuration et le renouvellement des peuplements. Un exemple de cette démarche est la théorie de l'équilibre dynamique des peuplements insulaires de Mc Arthur et Wilson (1963 et 1967).

4- La Biogéographie expérimentale
La quatrième phase est la biogéographie expérimentale qui consiste à tester des hypothèses sur certains des mécanismes étudiés par la biogéographie prédictive : créer artificiellement des milieux nouveaux, fragmenter des espaces, ériger ou supprimer expérimentalement des barrières à la colonisation, manipuler des nombres d'espèces sur des espaces restreints, faire des substitutions d'espèces, etc.

Ces dernières années, les études génétiques effectuées sur des marqueurs neutres des génomes à hérédité monoparentale ont permis de retracer des routes de migrations des grandes familles d'arbres au Quaternaire. Ces approches de phylogénétique couplées avec des approches de paléontologie (fossiles, données palynologiques et anthropologiques) sont d'une puissante inégalée jusqu'à présent. Les progrès sont constants dans la description des trajets des espèces, le rôle des événements historiques ont un poids que l'on ne cesse de revoir à la hausse pour expliquer la physionomie des paysages actuels.

DEUXIEME PARTIE
I- LES GRANDS DOMAINES CLIMATIQUES ET BIOGEOGRAPHIQUES, LEGENDE DU PLANISPHERE

Les climats sont évoqués directement par des lignes isothermes qui découpent le globe en grandes zones de températures. On tiendra compte de
l’inversion des saisons (en juillet dans l’hémisphère Sud, c’est l’hiver). La notion de « domaine » s’impose du fait que la plupart des milieux ne « ceinturent » pas la Terre. Le relief, la continentalité, les vents interviennent
pour empêcher une répartition zonale.

1- Les domaines froids, tempéré, équatorial, tropical sec et leur exemple

Quelle que soit la tonalité biogéographique, les hommes sont présents par leurs aménagements, ponctuels ou continus, anciens ou récents. On peut alors localiser et décrire les différents milieux de vie.

2- Les milieux de vie : une combinaison d’éléments naturels et humains

Mise en place de la notion de milieu de vie ou d’environnement. Les élèves pourront formuler et justifier des hypothèses de localisation des photographies de la page en fonction des éléments biogéographiques qu’ils repèrent sur celle-ci et qui
Sont contenus dans le schéma

II- LE DOMAINE CHAUD

1- Les milieux de la zone chaude

La succession des différents milieux du domaine chaud se déroule de gauche (régions équatoriales) à droite (régions tropicales arides). Attention, sur un planisphère, leur succession se présente verticalement. L’abondance des précipitations puis leur raréfaction progressive sont dues à des phénomènes
physiques complexes (la dynamique de l’atmosphère) hors de portée d’une classe de 6e. Si ce gradient est responsable de la répartition latitudinale des paysages végétaux, des débats scientifiques subsistent (origine anthropique des
savanes, avancée du désert : péjoration climatique et/ou action anthropique ?).

2- Températures et précipitations dans quatre stations climatiques de la zone chaude

Les températures élevées sont une constante (etdéfinissent le domaine chaud) ; les précipitationsvarient considérablement ce qui permet de comprendre
en grande partie les différents paysages végétaux. La notion de saison « sèche » et de saison « des pluies » (peu ou pas de contraste saisonnierselon les différents types de climats) peut être abordée. Ces données ne donnent pas d’indications du temps qu’il fait selon les moments de l’année, de la journée, entre le jour et la nuit, d’où quelques allusions dans l’exposé.

3- Oasis au Pérou, Steppe en Namibie, Savane au Kenya

Les photographies permettent d’aborder la notion de formation et de couverture végétales, voire de sol. La savane, qui recouvre tout le sol (formation « fermée ») est composée d’un ensemble de plantes herbacées différentes. Les autres formations (« ouvertes ») laissent à découvert une partie plus
ou moins importante du sol. La végétation des










CONCLUSION

Le travail de cartographie des régions biogéographiques n'est pas achevé et continue à évoluer, notamment concernant les aspects sous-marins et parce que les modifications climatiques peuvent modifier certains facteurs écologiques.
















01:06 Écrit par Donfedo dans Blog | Tags : qu'es ce que c'est? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it! |

mercredi, 10 août 2011

LA CORRUPTION N'ARRANGE PAS L'AFRIQUE

LA CORRUPTION EN AFRIQUE

LA CORRUPTION, LE FREIN DU DÉVELOPPEMENT DES PAYS AFRICAIN

SI POUR SE DÉVELOPPER LES AFRICAINS LUTTENT POUR UNE BONNE POLITIQUE DE GESTION, LA CORRUPTION RESTE UN GRAND MAL A ÉRADIQUER DANS CE PROCESSUS DE SORTIE DE SOUS-DÉVELOPPEMENT. images.jpg



corruption.jpg LA corruption, forme illégale, injuste qu’utilise certains malhonnête de la société pour dupé ou arnaqué certaines autres personnes est devenue aujourd’hui presque légale dans certains pays de l’Afrique freinant ou rendant ainsi vulnérable leur processus de développement. On se demanderait ce qui occasionnerait cette légèreté de la part de certains de nos dirigeants politiques ? Si cette forme pouvait résoudre le problème du développement l’Afrique, serait-on à ce niveau ? Que faut-il faire pour se désinfecter l’Afrique de ce virus qui sévir dans sa société qu’elle veut construire dans la justice et dans la dignité ? Es que les africains sont aptes à poursuivre leur développement ? Sinon pourquoi ne pas mener une lutte acharnée contre cette forme ?,corruption 2.jpg
La corruption n’a jamais résolût un problème quel qu’en soit ; en vérité tout se passe dans la gadoue. Ici la corruption c’est détourné le regard de l’autre et s’enrichir en profitant de la faiblesse de ce dernier par un service qu’on veut lui rendre. En outre ce sont les « dessous de tables » pour obtenir ce qu’on veut sans le moindre effort, les détournements de fonds publique et privé. Parfois des aides provenant des ONG et autres institutions internationales sont détournés par des individus désignés par l’Etat pour les gérer sans qu’aucune processus judiciaire ne soit saisit en vue de sa restitution : C’EST DOMMAGE. Et ce, dans toutes les grandes institutions du pays. On peut citer le Cameroun, le Nigéria, la Guinée Conakry, La cote d’ivoire et consort … le vrai problème c’est que nos chefs d’états encore dictats favorisent ces formes de corruption par une classe ou une tranche de population qu’ils nomment ou place parfois au-devant de ses institutions pour toujours les maintenir en sa faveur. On pourrait mêmes penser que la corruption à pour mère ou concepteur nos dirigeants politiques eux-mêmes avant que cela ne se passe quelques autres part. On pourra demander à PAUL M’Bia (président du Cameroun) ou à LAURENT Gbagbo (ex président sortie du pouvoir depuis avril 2011 de la Côte d’Ivoire) s’ils n’ont jamais eux-mêmes corrompu quelqu’un : BIEN LE MAL VIENT DE SA RACINE !
Ce qui est vraiment décevant dans cette affaire de corruption, est le fait que nos pays africains se créent encore plus de problèmes, disons qu’ils fossoient la tombe de leur peuple. La corruption ne pourra jamais permettre le développement de l’Afrique. On peut cependant dire que cet état fait de nos pays est comparable à un ‘’drogué’’ ou à un ‘’soulard ‘’ qui a du mal à se remettre sur pied à chaque fois qu’il fait usage de la drogue ou de l’alcool. Si GOODLUCK Jonathan ne prend garde pour remettre le Nigéria de ce mal, il ne serait certainement pas surpris de la chute de l’économie de son pays puisque tous les investisseurs trouveront que le climat de ce territoire ne répond pas à leurs aspirations compte tenu de la rage de la corruption dans ce pays. Cependant, il en serait de même pour tous les pays qui se contempleraient à cette forme.

Il y a une seule chose à éradiquer maintenant en Afrique. Cette corruption qui ne fait que retarder notre continent qui se relève maintenant peu à peu de de son long et latent sommeil de mauvaise gestion. Pour y parvenir le gouvernement de chaque pays doit d’abord commencer par faire sa propre toilette en tant que anti-corrupteur de travers toutes ses institutions, administrations… et puis, toucher ainsi toutes les autres secteurs d’activités. C’est vraiment important d’y parvenir car cela va de notre intérêt de succès au développement. Il serait aussi important de créer des polices anti-corruption et doter nos unités de police d’instructions ferme pour tracter tous ceux qui se livreront à de tels actes. Cela pourra se faire que lorsque nous établirons des lois fermes pour condamner ce fléau. On doit promouvoir la vraie valeur de l’étudiant ivoirien en Côte d’ivoire en n’acceptant plus l’achat des diplômes et des concours de la fonction publique. C’est peut-être ce à quoi doit s’atteler le nouveau Président ALLASANE Outtarra qui prône le travail dans Etat ivoirien ou pendant près de dix ans le concept de « relation vaux mieux que diplômes ou avoir son pied sur cailloux » fut la confirmation du règne de la corruption dans ce pays phare de de l’Afrique de l’ouest. Si tous les cinquante-trois pays de l’Afrique faisaient un simple effort, ils pourront bouter cette peste qu’est la Corruption.corruption_664345.jpg

Dire que l’Afrique qu’elle n’est pas prête pour embrasser son développement, c’est dire de ce continent qu’il ne s’y trouve ni instruis ni intellectuels capable de mener de vraies combats. Au fait c’est le ramener à un siècle en arrière. Le seule problème ou disons le plus grand problème après la démocratie, c’est la corruption. Afrique est apte et nous pensons que le processus de démocratie est à son point d’achèvement et que les politiques anti-corruption feront bientôt surface. On sait bien que la dictature de nos chefs d’Etat est le nid principal de la corruption. Et si l’Afrique épouse la démocratie, il n’y a rien à faire qu’elle ne récuse la corruption pour mieux parcourir son chemin de développement. L’AFRIQUE EST PRÊTE : ELLE DOIT ET PEUT SE DÉVELOPPER EN BOUTANT LA CORRUPTION HORS DE SES PAYS.
L’une des énergies que doit employer l’Afrique pour être développé est la lutte farouche contre la corruption et toutes formes de pratique qui y est semblable. C’est possible si on a la volonté. Et puis ce n’est pas une fatalité. On ne dira pas que les pays occidentaux sont innocents ou épargné par cette pratique mais leurs institutions de lutte sont de telles que le taux de pratique est presque en dessous de cinq pourcent. Il est réel que le développement de l’Afrique passe par la construction d’un Etat anti-corruptible.policier corrompu.jpg


Donfedo

21:53 Écrit par Donfedo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it! |